Fonctionnement, types, consommation d’un poêle pellet

Types de poêles

Chaque cas est un cas particulier ! 

– Poêle « Air » : le plus simple et le moins coûteux !

– Poêle « Bouches d’air » ou « Flow » : Identique au poêle à air, mais une partie de l’air chaud est diffusée devant le poêle, une autre partie (réglable) est diffusée via des gaines discrètes dans des pièces voisines difficiles à chauffer par convection.  

– Cassette ou « Box » : Remplace une cassette existante au bois par une cassette pellet. L’air admis à la base sort au-dessus et devant la cassette. Il existe aussi un modèle à bouches d’air.

– Poêle « Hydro » : peut-être envisagé pour un mini chauffage central avec production d’eau chaude sanitaire. Une partie de la chaleur du poêle est diffusée devant, l’autre partie chauffe l’eau du chauffage central. 

– Chaudière  à pellets : Solution très intéressante en construction, rénovation ou remplacement d’une chaudière existante. 

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Que consomme un poêle pellet ?

Un petit poêle de 7,5 kW consomme en moyenne 1 sac de 15kg par jour.

Les chiffres ci-dessous sont le reflet de ma propre consommation, maison neuve, 3 chambres à l’étage; peu de réduction ou d’interruption, température living aux environs de 22°C minimum quasi en permanence. La chaudière gaz consomme (rarement) en appoint par grand froid ainsi que pour l’eau chaude sanitaire; sa consommation gaz est réduite au minimum.

Le tableau ci-dessous, donne une idée du coût sur une saison de chauffe : 172 sacs, 688€.

L’hiver 2011-2012, j’ai consommé 130 sacs environ. Ces données sont encore valables pour l’hiver 2017-2018.

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Fonctionnement d’un poêle pellet

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Le schéma ci-dessus explique le trajet de l’air de combustion. Bien entendu, cet air n’est pas injecté dans la pièce, la sortie donne vers la buse de sortie.

L’air frais est aspiré à la base du poêle et à l’arrière. Comme on le voit sur le schéma, l’air de combustion est « tiré » par la turbine. L’air est injecté à la base du pot de combustion, porté à haute t° dans le foyer, il passe dans l’échangeur, ensuite derrière le foyer pour être collecté dans la boîte à fumée, la turbine d’extraction et la buse de sortie. Le moteur M entraine par pulsation une vis sans fin qui introduit les pellets dans le pot de combustion.  Les plaques de Firex sont composées de vermiculite traité et compressé qui résistent à très hautes températures. C’est un des brevets et une caractéristique importante des poêles Ravelli. L’acier n’est pas en contact direct avec la flamme; il ne se déforme et ne s’oxyde pas. Ceci permet alors de fonctionner à un régime plus élevé. Notons qu’une petite partie de cet air injecté est dirigé vers la vitre afin d’éviter la suie (auto nettoyage).

Le schéma ci-dessous explique le trajet de l’air secondaire (l’air secondaire chauffe la pièce, il n’est absolument pas en contact avec l’air de combustion).  L’air frais est aspiré par une deuxième turbine à la base du poêle, vient lécher les parois chaudes de l’échangeur et est refoulé chaud dans la pièce.

Le moteur de la vis sans fin qui règle la chute des pellets ainsi que les moteurs des deux turbines sont régulés par un calculateur électronique associé à de multiples sécurités (sonde lambda, sondes t° etc…). La sécurité et la qualité de fonctionnement ne s’improvisent pas.

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